la transformation de damstina_run en runner gainé

La transformation de Damstina_run en Runner Gainé

Nouveau Portrait de runner gainé 😍

Qui es tu  ? Que fais tu dans la vie ?

Je suis Damien , 29 ans de Tours. La profession restera secrète mais venez me parler en privée je vous en dirai plus… 😉

Pourquoi as-tu choisi comme sport la course à pied « running » ?

J’ai débuté le run il y a 4 ans pour perdre du poids, sport non coûteux et  ne nécessitant  pas beaucoup de matériels pour débuter. Une bonne paire de running, un jogging et c’est parti, une fois mon objectif atteint, je n’ai pas pu m’arrêter et je prends un maximum de plaisir aujourd’hui dans cette passion qu’est devenue le running. Passion que l’on connaît aujourd’hui et qui apparaît partout sur les réseaux sociaux.

Et maintenant te voilà un sacré runner gainé !

Damstina_run au semi-marathon de Paris

Quelles disciplines pratiques-tu en plus du running ?

Les autres activités que je fais sont, le vélo pour me préparer à mon futur objectif qui est le triathlon,
Donc je fais aussi de la natation  😉

Et je fais du Crossfit afin de devenir Gainé comme le lapin 🐰

Qu’en tires tu au quotidien ?

J’en tire un bien être, une façon de vivre aussi. Si certains sortent boire des verres en ville, moi je préfère être dans mes baskets et courir.

Le Running est une médiation, un médicament et/ou un outil de dev perso ?

Pour moi la course est une délivrance personnelle. Elle me permet d’évacuer suite à une garde compliquée au travail, elle me permet de faire le vide avant de rentrer rejoindre la petite famille.

damstina_run un runner gainé à l'entraînement

Tu partages cette passion à travers tes réseaux pour montrer l’exemple ? Pourquoi en fait ?

Je partage mes sessions d’entraînements, mais j’ai partagé aussi mon parcours d’ancien gros pour prouver aux personnes qui me suivent que tout est possible.
Il suffit de se motiver et de se bouger les fesses 😉
Si je peux être une source de motivation pour mes followers pour moi ce serait une fierté 🙂

Et tu l’es ! 😉

Alors ton marathon de Paris ? C’est une réussite d’après ce que j’ai vu ?

Le marathon de Paris était une réussite : il m’a redonné goût à cette distance qui est de 42,195 km. J’ai participé à celui-ci grâce à Compex. Ce marathon je l’ai préparé pendant 10 semaines avec un super coach qui a cru en moi. Le Chrono est descendu à 3h28, mon ancien temps sur cette distance était de 3h48 le travail paie non ??

Paris une très belle ville pour une très belle course.

Je serai sur le MDP de 2019 pour faire descendre ce chrono sous la barre des 3h20

Bravo 🎉 déjà pour tout ce que tu as accomplie.

damstina-run au marathon de Paris 2018

Pourquoi le crossfit au fait ? Ça t’aide en quoi ? Pour être un meilleur runner par exemple ?

Le Crossfit pour travailler d’autres muscles et être vraiment complet. Toucher à tous les sports 🏋️‍♀️, mon taf me demande d’être endurant tout en ayant de la force. Si je dois sortir une personne pas trop le temps de se poser la question de comment je dois faire, je dois agir point barre ..

Le Crossfit + Course à pied est un bon compromis, ça me permet de muscler la partie abdominale et de rester gainé.

Est ce que la vie en couple a changé depuis cette transformation ?

Ma vie de couple est restée inchangée depuis ma transformation, ma compagne a été là pour m’aider quand j’avais des coups de mou, elle a su me motiver, me suivre à chaque entraînement.
Aujourd’hui c’est aussi grâce à elle que je suis comme ça, elle a su trouver les mots pour faire le déclic.

Merci 🙏🏽 pour ce partage c’est riche. N’hésite pas à aller t’abonner à @Damstina_run sur Insta !

Mathieu au Semi-Marathon de Paris 2018

Entretien avec Mathieu sur le running et InstaRunFrance

Aujourd’hui, petit entretien gainé avec Mathieu qui nous raconte son histoire avec le running et InstaRunFrance.

Mathieu, c’est un super gars rencontré grâce à InstaRunFrance, une belle communauté de runners !

Depuis combien de temps gambades-tu comme un petit lapin gainé ? 

Cela fait quasiment 4 ans que je pratique la course à pied régulièrement et environ 3 ans que je participe à des courses officielles : plusieurs 10km et 3 Semi-Marathons à mon actif mais aussi 1 Marathon (Paris l’an dernier).

Qu’est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu as découvert le running ?

Niveau changement, j’ai commencé par perdre du poids, ce qui était ma raison principale pour débuter. Puis je me suis intéressé un peu plus sur les performances, la progression et l’alimentation à adopter. Aujourd’hui, le running fait partie de mon quotidien et je ne pourrai plus m’en passer ! J’ai fait tellement de belles rencontres grâce aux courses auxquelles j’ai participé et j’aime l’ambiance qui y règne, ressentir l’adrénaline, l’engouement autour de ces événements.

Du lourd prévu pour 2018 ? 

Mes objectifs pour 2018 : participer à mon 2e Marathon (Paris encore) et le boucler en 3h45. Courir des Semis dans différentes villes d’Europe (Paris et Amsterdam sont déjà au programme, Dublin est en prévision) Me lancer dans le trail avec l’objectif SaintExpress en fin d’année. J’aime la diversité et j’ai besoin de me tester dans cette discipline.

Raconte-nous la course qui t’as le plus fait kiffer !

Si je devais choisir la course qui m’a le plus marqué dans ma « courte » expérience du running, c’est évidement mon premier Marathon. Si on m’avait dit il y a 4 ans que j’allais être Finisher, j’aurais bien rigolé !! N’ayant pas fait de préparation particulière l’année dernière, j’ai eu du mal à tenir la cadence après le 25-26e km (ma distance max étant 28km). Mais emporté par la foule j’ai fait une erreur de débutant, je suis parti trop vite… On dit que l’important, c’est de le finir mais j’étais déçu de ne pas avoir respecté mon objectif de -4h, c’est pour cela que je recommence cette année mais avec une préparation encadrée par un coach et en y intégrant l’électrostimulation avec ma sélection dans la Team Compex.

Et InstaRunFrance dans tout ça ?

Ma première expérience avec InstarunFrance fut la reconnaissance du Semi de Paris le 14 février 2016 (facile à retenir). J’avais trouvé l’événement sur leur page Facebook et comme j’habitais en région parisienne à ce moment-là, j’ai décidé d’y participer. J’ai kiffé l’ambiance, le partage avec les autres runners, cela reste un de mes meilleurs souvenirs. J’aurais aimé pouvoir participer à d’autres événements mais j’ai du repartir vivre dans l’Est de la France pour des raisons familiales. Aujourd’hui, je suis en plein changement de vie personnelle et professionnelle (voir même spirituelle). J’aimerais revenir sur Paris quand cela sera faisable. Et l’aventure avec InstarunFrance ne s’arrête pas là, elle ne fait que commencer…

Trop de love chez InstaRunFrance ! Merci Mathieu pour cet échange. Kiffe bien ta nouvelle vie et hâte de te revoir à Paname ! 

Si tu veux rejoindre et courir à des groupes c’est par ici 

marathon de poitiers

Nicolas est partie voir les Lapins Crétins sur le Marathon de Poitiers

Vous savez quoi ? Je ne suis pas allée au Marathon Poitiers par contre j’ai fait gagné un dossard et Nicolas a été l’heureux élu
Il nous raconte SON MARATHON, c’était épique et j’ai vraiment kiffé lire son Compte Rendu car il est unique.

marathon de paris

Je te laisse la parole mon Nico mon petit oiseau de belleville, Adidas Runners LaVillette !

Petit retour sur la marathon de Poitiers.

Un peu plus d’un mois de préparation et de contraintes alimentaires pour être au top pour mon premier marathon. J’avais envisagé plusieurs éventualités, mais celle-ci ne faisait pas partie du panel…

6h30 je me fais un p’tit dèj léger et me rends au point de rdv pour prendre la navette qui m’emmènera au départ.

Je rencontre @torreto78 de Champs Élysées en mode foufou, ça fait plaisir de rencontrer la famille AR Runners ^^

Le semi part à 8h15, la taille de la queue au toilettes augmente en même temps que la pression, je me dis que je pisserai plus tard…

La demi-heure suivante passe vite comme si le temps avait été accéléré et c’est déjà le départ. J’ai oublié ma montre à l’hôtel alors je vais essayer de courir au feeling, mais je lance quand même runtastic pour avoir des stats.

1er km 04:36, 2ème 04:21, 3ème 04:32, 4ème 04:34, 5ème 04:35. Je me sens bien je ne force pas. Parti dans le sas 3h45 je suis devant les meneurs d’allure en 3h15. 6ème km 04:32, 7ème 04:27, 8ème 04:28, 9ème 04:30, 10ème 04:35, 11ème 04:16. Le terrain est roulant et mis à part quelques faux plats pas de difficultés particulières, si ce n’est le soleil qui commence à sérieusement taper. Des ravitos d’eau ont été rajoutés sur le parcours et je m’hydrate systématiquement. Des gobelets de glucose sont aussi proposés tous les 5 km, j’en prends histoire de ne pas avoir de coup de mou, je n’aurai pas dû, ils vont me retourner l’estomac (ne JAMAIS prendre un produit non testé avant la course…)

12ème km 04:08, 13ème 04:17, 14ème 04:36, 15ème 04:12, je commence à avoir envie de pisser sérieusement… 16ème km 04:48, j’ai l’impression de commettre un exploit, j’y crois en tout cas à mon 3h30 voir moins. 17ème km 04:54.

Je m’arrête pour pisser au 18ème, je peux me le permettre, j’ai de l’avance sur mes prévisions. Je m’arrête derrière un arbre, et au moment où je commence à pisser j’ai l’estomac tellement en vrac avec le glucose et l’eau fraîche par cette chaleur que ça ne sort pas que par devant (et oui, maintenant qu’on se connaît et bien je vous raconte tout 😊). Je serre les fesses mais trop tard, j’ai un peu de merdouille au cul.

Je me dis que c’est pas grave, que j’ai fermé les vannes à temps et que tant que ça coule pas le long de ma cuisse c’est cool…😁 C’est donc reparti mais je suis un peu gêné quand même ^^.

18ème km 05:07, 19ème 04:57, 20ème 04:53, 21ème 05:00.

Bref, le semi est bouclé en 01:36:30 sans souffrance particulière alors que sur le semi de Paris ou je m’étais mis dans le rouge j’avais mis 01:34:17. Je me dis que l’entraînement ça paie mais c’est maintenant que la galère commence…
22ème 05:00, avec l’humidité dans la raie et le frottement je suis irrité et à chaque foulée j’ai l’impression qu’on me verse du piment de Cayenne dans le Fillon… 23ème 05:16, 24ème 06:17. J’ai une ampoule sous le pied droit qui commence à me faire souffrir pourtant j’ai mis de la crème anti-frottement aptonia. Je me dis que je n’achèterai plus cette daube…

25ème 06:21, 26ème 05:40, 27ème 05.56. Je suis dans le mal mais je me dis que rien n’est perdu, la chaleur fait mal (31 degrés à l’ombre) et les malaises se multiplient.

Je continue : 28ème 05:36. J’ai un début de crampe au mollet gauche. Je m’arrête pour marcher sur 150 mètres et maintenant la flamme du 3h30 est devant moi. Je repars et essaie de la suivre, impossible, j’ai mal mais hors de question de m’être déplacé pour rien.

Une crampe à l’ischio gauche. Génial ! Il ne manquait plus que ça… A partir du 29ème je m’arrête tous les km pour marcher, la batterie de mon téléphone n’a pas trop aimé la chaleur et m’a lâchée.

Plus que 12 km, une petite heure max dans de bonnes conditions, sauf que là j’ai juste envie de mourir… Je me fais dépasser par la flamme des 3h30, puis plus tard par celle des 3h45. J’ai le moral dans les chaussettes.

Aujourd’hui c’est la fête des mères, je sais que la mienne me regarde de là-haut, alors je ferai en sorte qu’elle soit fière de moi.

Au 37ème km je marche plus que je ne cours, mes jambes me portent à peine et j’ai mal partout. Je rencontre Romuald, un coureur dans la même souffrance qui en est à son 6ème marathon. On s’encourage mutuellement et on avance tant bien que mal sur environ 2 km. Vers le 40ème il repart et me laisse derrière.

Les supporters m’encouragent, « allez, c’est bientôt fini, c’est dans la tête « . C’est sympa mais je me dis quand même « bande de bâtards, c’est dans la tête ? Alors levez vos culs et faites-le au lieu de parler ! »

J’ai tellement de mal à avancer que je cours à reculons (un marathon en moonwalk c’est stylé non…? 😁). Les gens me regardent comme un extraterrestre mais ça me soulage sur 500 mètres puisque les muscles sollicités ne sont plus les mêmes.

Il me reste un km et je me mets à chialer comme un gosse, j’en ai chié dans tous les sens du terme, y’a pas à dire mais je ne suis pas encore arrivé. Je trottine comme je peux…

500 mètres de l’arrivée je vois l’arche au loin, et là je ne sais pas d’où je tire cette énergie mais avec les encouragements du publics je tape un pseudo sprint et dépasse des coureurs en slalomant, je franchis la ligne d’arrivée et là toute la pression retombe. Je me laisse tomber dans l’herbe et me remets à chialer de frustration et de soulagement. Un reporter qui me voit vient m’interviewer et me demande si je compte refaire un marathon. Je lui dit que non, en tout cas pas pour le moment, peut-être avec un peu plus de recul, et encore…

J’ai ma médaille, je suis marathonien en 4h23 alors que mon objectif était 3h30, pour moi c’est une demi-victoire, mais vu que je n’aime pas rester sur une défaite, qui sait, peut-être qu’un jour je remettrai ça…

Il a bien récupérer… Je te jure.

Je vous dis à très vite, encore une histoire de runner à raconter